Mutuelle famille : l’écart vient du type de contrat, pas du niveau
Publié le 13 octobre 2026. Sources vérifiées le 13 septembre 2026.
Deux parents, deux contrats, et la même question à chaque échéance : faut-il rattacher les enfants au contrat de l’un, à celui de l’autre, ou aux deux ? Le réflexe est de comparer les niveaux de garantie. Ce n’est pas là que se joue l’argent. Sur les dernières primes publiées par la statistique publique, celles de 2023, passer d’un enfant à trois coûte 8,73 euros de plus par mois dans un contrat collectif d’entreprise, et 40,93 euros de plus dans un contrat individuel. Même passage, un écart de 1 à 4,7. Le sujet d’une famille, c’est le type de contrat sous lequel les enfants sont rattachés.
Passer d’un enfant à trois enfants coûte + 8,73 € par mois en contrat collectif, soit 104,76 € sur l’année, contre + 40,93 € par mois en contrat individuel, soit 491,16 € sur l’année. Calcul de la rédaction à partir des primes mensuelles publiées par la DREES pour l’année 2023 (129,82 € et 138,55 € en collectif, 150,64 € et 191,57 € en individuel), jeu de données de l’enquête auprès des organismes complémentaires, diffusé le 23 septembre 2025 et retraité le 20 janvier 2026.
Deux sommes ne dépendent d’aucun contrat. La participation forfaitaire et les franchises médicales restent à votre charge quel que soit votre niveau de garantie : 100 € par personne et par an au 13 septembre 2026, et 140 € à compter du 1er octobre 2026 (décret n° 2026-858 du 11 septembre 2026). Les moins de 18 ans en sont exonérés. Et pour une famille de quatre personnes, le plafond de ressources de la complémentaire santé solidaire gratuite est de 21 885 € par an depuis le 1er avril 2026 (arrêté du 20 mars 2026).
Un enfant de plus coûte 4,7 fois plus cher en individuel qu’en collectif
Commençons par ce que mesure la source. La DREES, service statistique des ministères sociaux, demande tous les deux ans aux organismes le tarif qu’ils appliquent à des cas types : des profils de foyers identiques d’un organisme à l’autre, ce qui rend les prix comparables. Les cas types ci-dessous sont construits pour un assuré de 40 ans, dans la tranche de revenus la plus faible de la grille et dans la zone la plus chère. Montants mensuels, toutes taxes comprises, part employeur comprise en collectif.
| Composition du foyer, cas type de 40 ans | Contrat individuel | Contrat collectif |
|---|---|---|
| Seul et sans enfant | 61,67 € | 72,35 € |
| En couple et sans enfant | 119,66 € | 105,95 € |
| En couple avec un enfant | 150,64 € | 129,82 € |
| En couple avec deux enfants | 181,24 € | 137,15 € |
| En couple avec trois enfants | 191,57 € | 138,55 € |
Ces cinq lignes se lisent par différences. Les écarts ci-dessous sont un calcul de la rédaction, obtenu en soustrayant les primes publiées ci-dessus et en multipliant par douze : aucun de ces montants n’est publié tel quel par la DREES.
| Ce que coûte l’enfant suivant | Contrat individuel | Contrat collectif |
|---|---|---|
| Du premier au deuxième enfant | + 30,60 € par mois, soit 367,20 € par an | + 7,33 € par mois, soit 87,96 € par an |
| Du deuxième au troisième enfant | + 10,33 € par mois, soit 123,96 € par an | + 1,40 € par mois, soit 16,80 € par an |
| D’un enfant à trois enfants | + 40,93 € par mois, soit 491,16 € par an | + 8,73 € par mois, soit 104,76 € par an |
| De zéro à trois enfants | + 71,91 € par mois, soit 862,92 € par an | + 32,60 € par mois, soit 391,20 € par an |
Le troisième enfant coûte 1,40 euro par mois en collectif et 10,33 euros en individuel. Sur l’ensemble du passage d’un enfant à trois, l’écart entre les deux mondes atteint 386,40 euros par an pour le même agrandissement, toujours selon le même calcul sur les primes de 2023. En collectif, l’enfant suivant est presque gratuit après le premier ; en individuel, il se paie à chaque tête.
À trois enfants, le contrat individuel coûte 636 euros de plus par an
Le deuxième calcul ne compare plus les configurations entre elles, mais les deux colonnes entre elles, foyer par foyer.
| Composition du foyer | Écart entre les deux types de contrat | Sur douze mois |
|---|---|---|
| Seul et sans enfant | L’individuel coûte 10,68 € de moins, sur la seule configuration où il est le moins cher | 128,16 € de moins |
| En couple et sans enfant | Le collectif coûte 13,71 € de moins | 164,52 € de moins |
| En couple avec un enfant | Le collectif coûte 20,82 € de moins | 249,84 € de moins |
| En couple avec deux enfants | Le collectif coûte 44,09 € de moins | 529,08 € de moins |
| En couple avec trois enfants | Le collectif coûte 53,02 € de moins | 636,24 € de moins |
Deux enseignements en sortent. Une inversion d’abord : pour une personne seule et sans enfant, l’individuel de référence est moins cher que le collectif, de 10,68 euros par mois en 2023. Dès le couple, le rapport s’inverse et s’écarte à chaque enfant. Et cet écart n’est pas linéaire : il double presque entre un et deux enfants, puis se resserre entre deux et trois.
Une précaution, écrite par la source elle-même : la DREES rappelle que « les montants de primes décrits dans cette fiche ne correspondent pas aux montants effectivement versés ». Ce sont des tarifs relevés sur des grilles, pas des factures. Le niveau de prime selon l’âge est traité dans notre fiche sur le prix d’une mutuelle par âge et les chiffres publics disponibles ; ici, le sujet est la composition du foyer.
Le double rattachement : ce qui est établi, et ce qui ne l’est pas
Si les deux parents ont chacun leur contrat, faut-il rattacher les enfants aux deux ? Soyons francs sur l’état des textes publics.
- Aucun texte réglementaire consulté au 13 septembre 2026 ne fixe de règle générale sur le double rattachement des enfants à deux complémentaires, ni sur ce qu’il apporte, ni sur l’ordre dans lequel les deux contrats interviennent. Ce point se règle dans la notice d’information de chaque contrat, pas dans le code de la sécurité sociale.
- Le caractère obligatoire ou facultatif de l’extension aux ayants droit dans un contrat collectif n’est pas davantage établi par une règle générale : il dépend de l’acte qui met en place le régime dans votre entreprise. C’est cet acte, et la notice qui en découle, qui disent si le conjoint et les enfants sont couverts d’office, sur option payante, ou pas du tout.
- Un seul cas d’ayants droit est écrit dans la loi, et il ne concerne pas le rattachement en cours de carrière : lors de la portabilité après la fin d’un contrat de travail, les ayants droit sont maintenus dans les mêmes conditions s’ils bénéficiaient effectivement des garanties à la date de cessation (article L. 911-8 du code de la sécurité sociale). Ce cas est traité dans notre fiche sur la fin de la mutuelle d’entreprise et la bascule à la retraite.
Ce que les chiffres ci-dessus permettent d’affirmer sans extrapoler tient en une phrase. Un enfant rattaché à un contrat collectif coûtait, en 2023, une fraction de ce qu’il coûtait en individuel ; et deux cotisations payées en parallèle sur les mêmes personnes ne produisent ni un remboursement au-delà des plafonds réglementaires décrits plus bas, ni la prise en charge des sommes que la loi interdit de rembourser.
La rédaction de Simple Assurances n’est ni assureur ni courtier : nous lisons les textes publics et nous vous disons quoi chercher dans les vôtres. Quatre questions se posent ici, et les réponses ne sont que dans votre notice et auprès de votre service des ressources humaines. L’extension au conjoint et aux enfants est-elle comprise dans la cotisation du régime d’entreprise, ou facturée en supplément, et à quel montant ? Existe-t-il un cas de dispense d’affiliation prévu par l’acte qui met en place le régime ? Si un enfant est déjà couvert ailleurs, votre contrat prévoit-il quelque chose en tant que second payeur, et quelles pièces exige-t-il ? En cas de sortie du régime, qu’advient-il des ayants droit ? Demandez ces réponses par écrit avant de signer.
Ce que votre contrat doit couvrir, quel que soit le nombre de personnes
Un socle existe, que 98 % des bénéficiaires avaient en 2023 sans forcément le savoir : le contrat responsable, un contrat qui respecte un cahier des charges public en échange d’un taux de taxe réduit. Ce cahier des charges impose des garanties minimales et, surtout, plafonne certains remboursements. Il figure à l’article R. 871-2 du code de la sécurité sociale, version en vigueur depuis le 28 novembre 2025.
| Poste | Statut dans un contrat responsable | Ce que dit le texte |
|---|---|---|
| Ticket modérateur | Couvert intégralement | La totalité de la part qui reste après le remboursement de l’Assurance Maladie, sauf certaines prestations de santé mentale |
| Forfait journalier hospitalier | Couvert sans limitation de durée | Formule reprise mot à mot du texte |
| 100 % Santé dentaire, optique, audiologie | Couvert | Frais en sus des tarifs de responsabilité, dans la limite des honoraires de facturation conventionnels |
| Prothèses capillaires et véhicules pour personnes handicapées | Couverts depuis le 28 novembre 2025 | Deux postes ajoutés au panier obligatoire par le décret n° 2025-1131 du 26 novembre 2025 |
| Monture de lunettes | Plafonné à 100 €, quel que soit le niveau de garantie affiché | Un équipement de deux verres et une monture par période de deux ans |
| Aide auditive | Plafonné à 1 700 € par appareil, par période de quatre ans | « au maximum à 1 700 euros par aide auditive » |
| Participation forfaitaire et franchises médicales | Interdit de rembourser | Article L. 871-1 du code de la sécurité sociale, version en vigueur depuis le 28 février 2025 |
Retenez la ligne des plafonds. Ces montants s’appliquent par équipement et par appareil, pas par contrat : cent euros de monture restent cent euros de monture, que votre foyer détienne un contrat ou deux. Un contrat « haut de gamme » qui promettrait de rembourser au-delà ne serait pas un contrat responsable. Le périmètre du reste à charge nul est détaillé dans notre fiche sur ce qui est à zéro euro et ce qui ne l’est pas, et le cas le plus courant chez l’enfant dans celle sur le remboursement de l’orthodontie de l’enfant.
La somme qu’aucun contrat n’a le droit de rembourser, adulte par adulte
C’est le poste le plus mal connu et, dans une famille, le plus visible. Deux prélèvements sont retenus sur vos remboursements par l’Assurance Maladie, et l’article L. 871-1 du code de la sécurité sociale interdit à un contrat responsable de les couvrir.
| Prélèvement | Montant unitaire | Plafond annuel par personne au 13 septembre 2026 |
|---|---|---|
| Participation forfaitaire, par consultation ou acte de médecin, par examen de radiologie, par analyse de biologie | 2 € | 50 €, soit 25 participations |
| Franchise sur les médicaments | 1 € par boîte | 50 €, plafond commun aux trois franchises |
| Franchise sur les actes d’auxiliaires médicaux | 1 € par acte, 4 € par jour au maximum | |
| Franchise sur les transports sanitaires | 4 € par transport, 8 € par jour au maximum |
Total au 13 septembre 2026 : 100 euros par personne et par an que personne ne remboursera. Et ce total change. Le décret n° 2026-858 du 11 septembre 2026, publié au Journal officiel du 12 septembre 2026, porte le nombre maximal annuel de participations forfaitaires de 25 à 35, soit 70 euros, et le plafond annuel de franchise de 50 à 70 euros. Les deux entrent en vigueur le 1er octobre 2026, portant le total à 140 euros par personne et par an, revalorisé chaque année sur l’inflation hors tabac à compter du 1er janvier 2028.
Reste à savoir qui, dans le foyer, est concerné, et la réponse est plus favorable que l’intuition : les moins de 18 ans en sont exonérés, pour la participation forfaitaire comme pour les franchises. Les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire et de l’aide médicale de l’État le sont aussi, de même que les femmes enceintes du premier jour du sixième mois de grossesse au douzième jour après l’accouchement. La somme se multiplie donc par le nombre d’adultes, pas par le nombre de personnes.
| Composition du foyer | Plafond total au 13 septembre 2026 | Plafond total à compter du 1er octobre 2026 |
|---|---|---|
| Une personne seule majeure | 100 € | 140 € |
| Un couple, enfants mineurs | 200 € | 280 € |
| Un couple et un enfant majeur | 300 € | 420 € |
| Un parent seul, enfants mineurs | 100 € | 140 € |
Prenons un cas complet : une matinée de consultations chez le généraliste de secteur 1 pour un couple et deux enfants de 4 et 10 ans, aux tarifs en vigueur au 13 septembre 2026.
| Qui consulte | Tarif | Versé par l’Assurance Maladie | Remboursable par la complémentaire | Non remboursable |
|---|---|---|---|---|
| Enfant de 4 ans | 35,00 € | 24,50 € | 10,50 € | 0,00 € |
| Enfant de 10 ans | 30,00 € | 21,00 € | 9,00 € | 0,00 € |
| Premier parent | 30,00 € | 19,00 € | 9,00 € | 2,00 € |
| Second parent | 30,00 € | 19,00 € | 9,00 € | 2,00 € |
| Total du foyer | 125,00 € | 83,50 € | 37,50 € | 4,00 € |
Quatre euros sur une matinée, et aucun contrat ne les couvrira. Répétez l’opération chaque mois pour deux adultes et le plafond annuel se rapproche. C’est cette somme qui devient visible dans une famille, pas le niveau de garantie.
Les plafonds de la complémentaire santé solidaire, personne par personne
La complémentaire santé solidaire, couverture prise en charge par la puissance publique sous condition de ressources, s’apprécie sur l’ensemble du foyer. Son plafond monte avec le nombre de personnes : beaucoup de foyers de quatre ou cinq personnes se croient hors des clous parce qu’ils ont en tête le plafond d’une personne seule.
Le plafond de base est fixé à 10 421 euros par an pour une personne seule par l’arrêté du 20 mars 2026, en vigueur depuis le 1er avril 2026. Les majorations pour les personnes suivantes du foyer sont fixées par l’article R. 861-3 du code de la sécurité sociale, dans sa version en vigueur depuis le 1er novembre 2019 : 50 % au titre de la deuxième personne, 30 % au titre des troisième et quatrième, puis 40 % par personne supplémentaire à compter de la cinquième. Un second seuil, supérieur de 35 % au premier, ouvre la complémentaire santé solidaire avec une participation financière (article L. 861-1, 2°).
| Nombre de personnes du foyer | Plafond annuel, couverture gratuite | Plafond annuel, couverture avec participation |
|---|---|---|
| 1 personne | 10 421 € | 14 069 € |
| 2 personnes | 15 632 € | 21 103 € |
| 3 personnes | 18 758 € | 25 324 € |
| 4 personnes | 21 885 € | 29 544 € |
| Par personne supplémentaire | + 4 169 € | + 5 628 € |
Quand la participation est due, elle se calcule par personne et selon l’âge au 1er janvier de l’année d’attribution, barème applicable depuis le 1er avril 2026 : 8 euros par mois jusqu’à 29 ans, 14 euros de 30 à 49 ans, 21 euros de 50 à 59 ans, 25 euros de 60 à 69 ans, 30 euros à partir de 70 ans. Pour un couple de quarante ans avec deux enfants, cela fait 28 euros par mois pour les deux adultes, auxquels s’ajoute la participation de chaque enfant selon son âge. À comparer aux primes moyennes du même foyer en 2023 : 137,15 euros par mois en contrat collectif, 181,24 euros en contrat individuel.
Un dernier chiffre explique pourquoi cette section existe. Le taux de non-recours à la complémentaire santé solidaire était de 44 % en 2021, dernière année pour laquelle il existe une estimation publique, et de 67 % pour le volet avec participation : deux foyers éligibles sur trois ne le demandaient pas. Et en 2023, 5,26 % des personnes vivant en famille monoparentale n’avaient aucune complémentaire, contre 3,42 % dans l’ensemble de la population.
Les cinq vérifications à faire avant de payer deux contrats
- Le coût réel de l’extension familiale, en euros : demandez la cotisation mensuelle pour vous seul, puis avec conjoint, puis avec enfants. Les écarts de 8,73 et 40,93 euros calculés plus haut sont des moyennes de marché pour 2023, pas votre grille.
- Le type de contrat qui porte chaque enfant : sur les données 2023, le collectif est moins cher dès que le foyer dépasse une personne, et de 636,24 euros par an à trois enfants.
- Les plafonds réglementaires, traduits en euros : un pourcentage ne vous apprend rien. Cent euros de monture et mille sept cents euros par aide auditive sont des limites publiques.
- Le nombre d’adultes du foyer : multipliez par 140 euros à compter du 1er octobre 2026. Les mineurs ne comptent pas.
- Votre éligibilité à la complémentaire santé solidaire : comparez vos ressources au plafond de votre nombre de personnes, pas à celui d’une personne seule.
On avait chacun notre contrat, le mien par l’entreprise, celui de ma compagne en individuel parce qu’elle est à son compte. Les enfants étaient sur le sien, sans qu’on se pose la question, parce que c’était elle qui avait fait les démarches à la naissance de l’aîné. Au troisième, la cotisation avait pris une allure qu’on ne s’expliquait pas, et c’est en demandant le détail à mon service du personnel qu’on a compris que les rattacher chez moi ne changeait presque rien. Ce qui m’a le plus surpris, ce sont les deux euros par consultation : je pensais que ma mutuelle les prenait, et en fait aucune n’a le droit.
Cas représentatif, reconstitué à partir de situations courantes. Ce n’est pas le témoignage d’une personne identifiable.
Si votre cotisation augmente sans que votre foyer ait changé, les mécanismes en cause sont détaillés dans notre fiche sur les cinq causes d’une hausse de mutuelle et le seul recours qui existe. Vérifiez ensuite auprès de votre organisme ce que votre situation permet, avant toute décision engageante.
Les exclusions de garantie, c’est-à-dire les cas qu’un contrat ne couvre jamais, et les postes cités dans cet article ne sont pas exhaustifs : chaque contrat comporte sa propre liste, consultable dans votre notice d’information.
Les plafonds de garantie (le montant maximum que l’organisme remboursera), les franchises (la somme qui reste à votre charge avant remboursement) et les conditions de rattachement du conjoint et des enfants varient d’un contrat à l’autre, y compris chez un même organisme selon la formule souscrite et, en entreprise, selon l’acte qui met en place le régime.
Seules les conditions générales et particulières du contrat que vous avez souscrit font foi. Informations non contractuelles, vérifiées le 13 septembre 2026, à confirmer auprès de votre organisme ou d’un conseiller avant toute décision.
Sources et mentions
- DREES, enquête auprès des organismes offrant des couvertures complémentaires santé, jeu de données « enquete-oc-depuis-2019 » (primes mensuelles des cas types familiaux en contrat individuel et en contrat collectif, année de donnée 2023, retraitée le 20 janvier 2026). data.drees, consulté le 13 septembre 2026.
- DREES, communiqué de diffusion de l’enquête auprès des organismes complémentaires, 23 septembre 2025 (primes de référence, contrats collectifs). DREES, consulté le 13 septembre 2026.
- DREES, enquête auprès des organismes complémentaires, jeu de données « contrats-responsables » (part des bénéficiaires couverts par un contrat responsable). data.drees, consulté le 13 septembre 2026.
- DREES, panorama « La complémentaire santé », édition 2024, fiche 11 « Les primes d’assurance des contrats » (définition de l’assuré de référence et des cas types, avertissement de lecture sur les montants effectivement versés). DREES, consultée le 13 septembre 2026.
- DREES, « Les Dossiers de la DREES » n° 137, couverture complémentaire santé, publié le 1er avril 2026 et corrigé le 1er juin 2026 (taux de personnes sans complémentaire en 2023, dont familles monoparentales). DREES, consulté le 13 septembre 2026.
- Code de la sécurité sociale, article R. 871-2 (cahier des charges du contrat responsable : ticket modérateur, forfait journalier sans limitation de durée, 100 % Santé, prothèses capillaires, plafond de 100 euros pour une monture, plafond de 1 700 euros par aide auditive), version en vigueur depuis le 28 novembre 2025. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Décret n° 2025-1131 du 26 novembre 2025 ajoutant les prothèses capillaires et les véhicules pour personnes handicapées au panier obligatoire, JORF du 27 novembre 2025. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Code de la sécurité sociale, article L. 871-1 (interdiction faite au contrat responsable de couvrir la participation forfaitaire et les franchises), version en vigueur depuis le 28 février 2025. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Code de la sécurité sociale, articles D. 160-6 à D. 160-12 (montants et plafonds de la participation forfaitaire et des franchises, exonération des mineurs), en vigueur au 13 septembre 2026. Légifrance, consultés le 13 septembre 2026.
- Décision UNCAM du 21 mars 2024 fixant la participation forfaitaire à 2 euros, JORF du 24 avril 2024. Légifrance, consultée le 13 septembre 2026.
- Décret n° 2024-114 du 16 février 2024 relevant les franchises médicales, applicable au 31 mars 2024. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Décret n° 2026-858 du 11 septembre 2026 portant de 50 à 70 euros les plafonds annuels de la participation forfaitaire et de la franchise médicale au 1er octobre 2026, JORF du 12 septembre 2026. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Arrêté du 20 mars 2026 fixant le plafond de ressources de la complémentaire santé solidaire à 10 421 euros pour une personne seule, en vigueur au 1er avril 2026. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Code de la sécurité sociale, article R. 861-3 (majorations du plafond de ressources par personne du foyer), version en vigueur depuis le 1er novembre 2019, et article L. 861-1 (seuil majoré de 35 % pour la couverture avec participation). Légifrance, consultés le 13 septembre 2026.
- Direction de la sécurité sociale, plafonds, forfaits logement et cotisations de la complémentaire santé solidaire applicables au 1er avril 2026 (barèmes métropole et départements d’outre-mer, participation mensuelle par tranche d’âge). complementaire-sante-solidaire.gouv.fr, consulté le 13 septembre 2026.
- Direction de la sécurité sociale, rapport annuel de la complémentaire santé solidaire 2025 (taux de non-recours 2021, ensemble et volet avec participation). complementaire-sante-solidaire.gouv.fr, consulté le 13 septembre 2026.
- Code de la sécurité sociale, article L. 911-8 (portabilité des garanties et maintien des ayants droit), version en vigueur depuis le 17 juin 2013. Légifrance, consulté le 13 septembre 2026.
- Assurance Maladie, « Consultations en métropole : vos remboursements », page mise à jour le 13 janvier 2026 (tarifs de secteur 1, consultations des enfants de moins de 6 ans et de 6 à 16 ans, taux de 70 % dans le parcours de soins). ameli.fr, consultée le 13 septembre 2026.
- Assurance Maladie, « La participation forfaitaire de 2 € », page mise à jour le 19 janvier 2026, et « La franchise médicale », page mise à jour le 19 décembre 2025 (champ d’application, plafonds, exonération des moins de 18 ans et des femmes enceintes). ameli.fr, consultées le 13 septembre 2026.
Image a la une : Didier VEILLON sur Pexels.
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